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Orthod Fr
Volume 84, Number 1, Mars 2013
85e réunion scientifique de la S.F.O.D.F.
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| Page(s) | 113 - 122 | |
| DOI | https://doi.org/10.1051/orthodfr/2013039 | |
| Published online | 27 mars 2013 | |
Article traduit
Taux de succès et efficacité du traitement par activateur∗
Success rate and efficiency of activator treatment
1
Pratique privée, Illanz, Suisse
2
Département d’Orthodontie, Université de Giessen,
Schlangenzahl 14,
D-35392
Giessen,
Allemagne
3
Pratique privée, Giessen, Allemagne
∗∗ Auteur pour correspondance : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Résumé
Le taux de succès et l’efficacité du traitement par activateur ont été analysés dans une étude rétrospective multicentrique. Tous les patients de deux cliniques universitaires (Giessen, Allemagne et Berne, Suisse) remplissant les critères d’inclusion (malocclusion de classe II division 1, traitement par activateur, pas d’agénésie, pas d’extraction de dent permanente, pas de syndrome, pas de traitement orthodontique précédent à part une expansion maxillaire transversale, un dossier complet disponible) ont été sélectionnés pour l’étude qui a concerné au total 222 patients avec un âge moyen de 10,6 ans. Les dossiers des patients, les téléradiographies de profil et les moulages dentaires ont été évalués. Le traitement était considéré comme un succès si le rapport molaire était amélioré d’au moins une demi à trois quarts de cuspide selon que le leeway était utilisé ou non au cours du traitement. Les groupes ont été comparés à l’aide du test U de Wilcoxon-Mann-Whitney et du test de Kruskal-Wallis. Les variables discrètes ont été analysées par le khi carré et, quand la taille de l’échantillon était réduite, le test exact de Fischer. La régression logistique pas à pas a également été utilisée. Le taux de succès était de 64 % à Giessen et 66 % à Berne. Le seul facteur qui influençait significativement (P < 0,001) le succès du traitement était le niveau de coopération. Pour environ 27 % des patients dans les deux centres, l’occlusion après traitement était une classe I idéale. Pour 38 % supplémentaires, des améliorations marquées des rapports occlusaux ont été notées. Pour des sujets présentant des malocclusions de classe II division 1, traités à l’aide d’activateurs, une amélioration marquée des rapports inter-arcades de classe II peut être escomptée dans environ 65 % des cas. Le traitement par activateur est plus efficace en fin qu’en début de denture mixte.
Abstract
In a retrospective multicentre study, the success rate and efficiency of activator treatment were analysed. All patients from two University clinics (Giessen, Germany and Berne, Switzerland) that fulfilled the selection criteria (Class II division 1 malocclusion, activator treatment, no aplasia, no extraction of permanent teeth, no syndromes, no previous orthodontic treatment except transverse maxillary expansion, full available records) were included in the study. The subject material amounted to 222 patients with a mean age of 10.6 years. Patient records, lateral head films, and dental casts were evaluated. Treatment was classified as successful if the molar relationship improved by at least half to three-fourths cusp width depending on whether or not the leeway space was used during treatment. Group comparisons were carried out using Wilcoxon two-sample and Kruskal–Wallis tests. For discrete data, chi-square analysis was used and Fisher’s exact test when the sample size was small. Stepwise logistic regression was also employed. The success rate was 64 per cent in Giessen and 66 per cent in Berne. The only factor that significantly (P¡0:001) influenced treatment success was the level of co-operation. In approximately 27 per cent of the patients at both centres, the post-treatment occlusion was an ideal Class I. In an additional 38 per cent of the patients, marked improvements in occlusal relationships were found. In subjects with Class II division 1 malocclusions, in which orthodontic treatment is performed by means of activators, a marked improvement of the Class II dental arch relationships can be expected in approximately 65% of subjects. Activator treatment is more efficient in the late than in the early mixed dentition.
Mots clés : Classe II division 1 / Activateur / Efficacité / Coopération / Moment du traitement
Key words: Class II division 1 / Activator / Efficiency / Co-operation / Treatment timing
Traduit de l’article : « Success rate and efficiency of activator treatment » paru dans l’European Journal of Orthodontics 2007; 29:614–621.
Traduit par Daniel Kanter
© EDP Sciences, SFODF, 2013
